4 avril 2000

Total: un peu de décence, messieurs les actionnaires

Le 22 mars, se tenait l'assemblée des actionnaires de Total, et par là-même le spectacle hallucinant de la légèreté avec laquelle le groupe traite le scandale de la marée noire de l'Erika, avec le soutien de ses actionnaires. Après avoir appris que les 700 millions que Total doit verser à l'Etat n'étaient même pas provisionné, on a pu assister au spectacle insultant de ceux-ci pestant contre la gestion publique de la crise et le montant des pénalités. A lire dans Libération.

Chasse, quand la démocratie recule

Episode révélateur: Michel Dupiot, président du Conseil Général de Loire-et-Cher, vient de prendre un arrêté réduisant à 50 km/h la vitesse sur certaines portions des départementales 923 et 13 pour permettre au marquis de Vibraye d'organiser des chasses à courre dans le secteur. Les manants, quoique citoyens, n'ont pu que se plier à cette décision. A lire dans le Point.

Néanmoins, non content de provoquer les riverains, les chasseurs ont également sévi à l'Assemblée, imposant la légalisation de la chasse de nuit et mettant fin à l'ours des Pyrénées. Rappelons que la chasse de nuit contredit le droit européen et augmente considérablement le risque d'accident. A lire dans Libération et sur "Chasseur, passe ton chemin".

Pourquoi sous-estime t'on le risque sur la route ?

Telle est la question que s'est posé Tahar Khlifi, qui a fait sa thèse de doctorat sur l'appréhension de l'insécurité routière et vient de fonder Ecopsycom. Bien que conscient du risque routier, les individus prennent la route comme un terrain de jeux facilement accessible et oublient rapidement les consignes de prudence. A lire dans Libération.

Butinages

How stuff works vous expliquera en anglais comment on peut écouter de la musique en mp3, ou utiliser un réfrigérateur. Excellent pour la vulgarisation scientifique et technique.

Le parcours type de l'entreprenaute a été traqué par l'Expansion, tandis que John Marokk, du New York Times, nous renseigne sur la culture de la Silicon Valley, entre libéralisme et libertarisme.


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Nicolas IMBERT